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Les jardins de Toscane et la résidence Philippe Constant sont inaugurés !

Le lancement officiel de ce programme s’était traduit il y a quelques années par la plantation d’un arbre, dont l’enracinement profond était synonyme de longévité pour le projet. Le fait de baptiser la résidence de logements sociaux du nom de Philippe Constant, un des anciens propriétaires, assure bienveillance et sérieux aux nouveaux résidents. Car ce programme comme l’ont repris Renaud Calvat Maire de Jacou représentant le président Michaël Delafosse et Alain Braun directeur d’Altemed « est très varié avec des BRS, des LLI, des logements privés et d’autres sociaux, permettant de répondre à de nombreuses situations. Et nous sommes très heureux d’investir à Vendargues pour le plus grand bonheur de toutes ces familles. » Au vu des normes actuelles, du besoin d’économie foncière, des difficultés à se loger et du prix des logements, on se doit d’être imaginatifs et réactifs. « C’est tout l’enjeu de ces 49 logements, nouvelle forme urbaine, qui rappelle les villages d’antan avec la place centrale, qui sera on l’espère dupliquée dans l’avenir » a conclu Philippe-Antoine Brouillard patron de Vestia. Pour Guy Lauret Maire de Vendargues « si les gens viennent habiter à Vendargues, il faut surtout qu’ils y vivent. Qu’ils profitent des infrastructures. Qu’ils fréquentent les associations. Et qu’ils s’impliquent pour être acteurs de leur avenir. » Quelle belle soirée qu’il a été donné de partager, avec les familles, les enfants. Et en présence des propriétaires historiques, Christelle Fournier, Serge et Marie-Hélène Constant, et consorts, en ce lieu chargé d’histoire. « Celle de l’entreprise de maçonnerie Louis Constant. Qui a œuvré qualitativement sur de nombreux sites que vont fréquenter ces nouveaux Vendarguois : crèche, mairie, salle Armingué, Eglise, cave coopérative… » a rappelé le premier magistrat. Sans oublier Philippe. Parti trop tôt. Malheureusement son appétence pour la liberté, son besoin de montées d’adrénaline, auront eu raison de sa jeunesse, un 3 septembre 1992, à l’âge de 25 ans. Travailleur, irréprochable en amitié, toujours disponible, toujours fidèle : il était grand temps de lui rendre hommage. Et de dévoiler la plaque éponyme. Avant de partager le verre de l’amitié. Et de poursuivre tard dans la nuit la soirée, en un lieu qu’il appréciait tout particulièrement, au café du commerce. Car le gout de la convivialité était aussi un des marqueurs de sa personnalité. L’occasion de refaire une nouvelle fois le monde pour celles et ceux qui l’ont côtoyé.
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