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Histoire d’un 8 mai à Vendargues…

Merveilleux moment de respiration démocratique et citoyenne que cette commémoration 2026 de la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe. Géraldine Grolier, adjointe, et une trentaine d’enfants du CMJ accompagnaient élus et personnalités installées au cœur de la Rotonde du Souvenir.

« Rendez-vous annuel pour se souvenir de la pire des guerres qu’a connue pour l’heure ce monde, avec ces deux cicatrices indélébiles pour l’humanité que sont la Shoah et les camps de concentration », a partagé Guy Lauret, Maire. Ce qui, d’ailleurs, n’empêche pas certains et certaines, sous couvert d’antisionisme, de verser parfois dans l’antisémitisme. Et d’autres, à la mémoire trop courte, de déclencher des guerres aux quatre coins de la planète.

Mais en ce 8 mai, l’heure était à se souvenir de « ces héros qui, pendant cette période trouble, ont penché du bon côté, et qui en cinq ans d’occupation n’ont eu de cesse d’affaiblir l’occupant, préparant ainsi la libération de la patrie », comme l’a souligné le premier édile. Citant au passage Marc Bloch, résistant fusillé en 1944 : « Certains ont estimé très tôt naturel d’être battus. »

Christian Chanliau, aumônier militaire, a rendu un hommage vibrant aux troupes françaises engagées notamment au Moyen-Orient et à nos militaires décédés en mission, comme récemment au Liban. Max Rascalou a listé les prisonniers de guerre, dont son père. Les enfants du CMJ, après avoir collecté 250 euros avec la vente du Bleuet, ont lu le message des ministres.

Ne restait plus alors qu’à saluer les porte-drapeaux, eux qui, depuis plus de 80 ans, « lèvent avec la même constance les couleurs des différents corps d’armée et ordres nationaux » qui se sont plus particulièrement investis dans ce conflit. En payant souvent un très lourd tribut.

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