En hommage à Léopold Olivier !

 

Il a été nommé Président de la Délégation Spéciale en 1944 lors de la libération. Il a ensuite assumé la fonction de Maire de Vendargues 5 mandats durant, de 1945 à 1977.
 
Alors en cette année 2023 qui marque les 40 ans de sa disparition, il a semblé naturel pour Guy Lauret Maire de Vendargues et pour les élus, d’œuvrer au devoir de mémoire pour leur prédécesseur. Frédéric Roig Président de l’antenne départementale de l’Association des Maires de France, Pierre Dudieuzère Maire-Honoraire, Laurence Cristol Députée de la circonscriptions et Hussein Bourgi Sénateur étaient présents pour l’occasion.
 
Il a été beaucoup question d’engagement. De responsabilité. De capacité à se projeter. De dates clé rappelées au public par les membres du Conseil municipal des Jeunes, sous un format original. Mais également des éléments marquants car comme l’a souligné le premier édile « si chaque maire a contribué de par son action à former un maillon de la chaine démocratique à Vendargues depuis 1791, certains ont marqué plus particulièrement l’histoire de la commune. » De par leur longévité. De par les crises qu’ils ont traversées. De par les réponses qu’ils ont apporté aux évolutions de l’époque. « Exactement tout ce qui a jalonné le parcours de Léopold Olivier » a renchéri le premier magistrat. La seconde partie était elle plus sentimentale, plus personnelle, marquée par les interventions de Simone Chaptal fille de Léopold Olivier, et de Max Hermet son petit-fils. Mais historique également avec des renvois à des situations vécues il y a maintenant quelques décennies, dans le contexte de l’époque, celui d’un village à l’économie basée casi exclusivement sur l’agriculture.
 
Voilà c’est fait. La plaque éponyme a été dévoilée. Elle doit interpeller. Certes les membres des familles les plus anciennes de Vendargues qui pour l’occasion se rappelleront d’une anecdote particulière. Les derniers arrivés à Vendargues également qui auront peut-être envie de faire des recherches, dans la lignée du travail de Richard Pouget sur cette longue période, ou qui s’interrogeront sur les hommes et les femmes qui ont marqué notre commune.
Voilà la stèle est installée à équidistance de la bibliothèque Jean D’Ormesson et des écoles de la Ribambelle et des Garrigues. Comme un clin d’œil à son action en ce domaine, comme cette envie chevillée au corps d’œuvrer au rapprochement entre les femmes et les hommes.  
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