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Et de cinq au compteur !

C’est, en effet, le nombre d’éditions du Salon de la Romance à Vendargues. Pauline Galindo et son armée de bénévoles peuvent être fières du résultat. Certes, c’est énormément de travail, qui débute très certainement dès… que le rideau tombe sur l’édition précédente. Il faut sans cesse se renouveler, s’améliorer, densifier — au bon sens du terme — l’offre proposée et convaincre les nouvelles autrices.

Seule ombre au tableau, comme l’a souligné un peu taquin Guy Lauret, Maire de Vendargues : « C’est un salon d’autrices et on est donc très loin de la parité. » Mais on progresse, a prouvé la Présidente ! Ce sur quoi tout le monde s’accorde, c’est que « le salon de la Romance s’inscrit pleinement dans le parcours culturel de la commune », selon le premier édile.

C’est un moment fabuleux de rencontres, avec des « looks » que l’on n’a pas l’habitude de croiser dans Vendargues. « Mais cette foule de jeunes passionnés, qui se comptent en milliers, pour certains arrivés très tôt avec ce besoin de s’apparenter aux autrices ou aux personnages qui occupent leur esprit lors des heures de lecture, revêtus des tenues adéquates, est un bel indicateur de respiration démocratique », a conclu le premier magistrat.

Un événement très loin de la dictature des consoles et autres tablettes.

 

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