Pour Léonard De Vinci « les obstacles ne peuvent pas m’arrêter, car tous les obstacles les uns après les autres finissent par exploser face à la rigueur. » Rigueur qui s’est traduite par le respect du rétroplanning, objectif partagé par tous les intervenants, entreprises, métropole et commune. Par la réactivité de tous lorsqu’il s’est agi de modifier un mur. Ou lorsque les vestiges d’un cimetière historique de la commune sont apparus. Avec l’enjeu de mettre en valeur cette grande dame Vendarguoise et que la lumière du jour valorise porte, façade et vitraux. D’accroitre l’espace disponible pour les cérémonies. De s’inscrire dans la réussite architecturale. Avec ce parvis rénové et agrandi, c’est aussi l’espace public que l’on optimise. C’est le patrimoine public que l’on développe, avec la capacité du parvis doublée, la place de la mairie et ses abords agrandis de 180 mètres carrés. Quelque part, à l’image des services publics et des infrastructures municipales, c’est le patrimoine des plus modestes d’entre nous que l’on développe » a partagé Guy Lauret Maire de Vendargues. Pour Yvon Pellet représentant le président de la Métropole « cette réussite architecturale est un pas de plus vers la revitalisation du centre-ville, en complément de la rénovation de la maison Serre, ou des études lancées pour la mairie. Le résultat est au rendez-vous. » Comme le souligne Mark Twain « le secret du succès est de commencer. » Le mot de la fin revenant au premier magistrat se félicitant « qu’à l’époque où certaines Eglises se voient affublées de destination choquantes, que d’autres sont en ruines, abandonnées voire vendues, à Vendargues on la valorise en organisant l’espace public présent à ses pieds. » Les 600 000 mobilisés sur le projet global ne l’ont pas été en vain.